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| Social-Colmar : des données alarmantes |
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| Les dossiers - Rien ne va plus sur la planète |
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Le surendettement à Colmar a atteint des taux très élevés. La progression de l’endettement des ménages est forte en Alsace. Les conséquences économiques et sociales sont très importantes: le taux d’endettement peut atteindre jusqu’à 70 % des revenus disponibles.
Les procédures de surendettement,déposés devant la commission de surendettement de la Banque de France, ont explosé. Le surendettement est une composante dramatique au sein du tissu économique alsacien, avec son cortège de précarite,chômage et de pauvreté. La vie à credit touche les jeunes, les personnes âgées,les retraités….toutes les classes d’âges et catégories sociales connaissent des difficultés financières.Les multiples credits à la consommation (prêt personnel, réserve d’argent disponible,credit revolving) ont enfoncé de nombreux couples et célibataires dans les méandres du surendettement. Données sociales des cinq dernières années Dans le secteur de Colmar on notait une progression de 18% du nombre de bénéficiaires du RMI entre 2004 et 2007. 27% des demandes enregistrées dans le Haut-Rhin pour l'accès à un logement locatif public concernaient la ZOH (zone d'observation de l'habitat). On notait également une progression de 24% des ménages aidés pour l'accès et le maintien à un logement locatif entre 2004 et 2007. Les bénéficiaires d'aide au logement sont sur-représentés sur la ville centre et les communes urbaines. On relevait aussi 1/4 des situations d'impayés dans le Haut-Rhin recensés sur a ZOH. Expulsions locatives. Le taux moyen d'assignations dans le Haut-Rhin est de 8 pour 1000 ménages locataires, mais Colmar est l'arrondissement qui enregistre le plus fort taux (11,5 pour 1000). Soutien pour l'aide au logement: 2000 aides ont été accordées bon an mal an entre 2004 et 2007, contre 1600 entre 1999 et 2003. L'évolution était en hausse sur l'agglomération de Colmar (+24%)
Hbogart
  Sources: Pour en savoir plus: lire la note de conjoncture de novembre 2008 voir aussi: http://www.insee.fr/fr/insee_regions/alsace/themes/cpar44_2.pdf  |



Commentaires
Déjà deux ans de Sarkocratie et près de 65% d’opinions défavorables (sondage Sud Ouest). 1,2 millions de Français (460 000 selon la police) dans les rues pour cet anniversaire, le 1er mai dernier, ça compte. Certes son action
est plombée par la crise (excellent alibi, grincent certains observateurs) et cette crise ne lui fera aucun cadeau, tant les résultats à court terme qu’il avait annoncés se feront attendre.
Bien qu’en rupture affichée avec les « rois fainéants » précédemment aux affaires, son attitude « bling bling » frisant la désinvolture et ses cadeaux fiscaux pour les plus fortunés de ses amis patriciens, à peine tempérés par d’incessants moulinets de bras et autres cris d’orfraie à l’encontre des parachutistes en or, sont en décalage total avec la réalité quotidienne du plus grand nombre de ses sujets. N’oublions pas qu’en matière de surendettement 21747 dossiers ont été déposés en mars dernier auprès de la Banque de France. Le chiffre le plus élevé depuis 1990. Que dire de la précarité ? Un exemple : Il y a 15 ans les intérimaires étaient plutôt jeunes. Aujourd’hui les plus de 35 ans représentent 37% des intérimaires (27% en 1995) (source DARES, Ministère de l’emploi). La plèbe restera plèbe.
Dans quelques semaines, en juin, nous serons appelés aux urnes, mais quel crédit accorderons-nous à nos candidats au parlement strasbourgeois ? Que nous promettent-ils ? Et qu’est-on en droit d’attendre d’eux ?
A Colmar comme partout sur le territoire les angoisses se propagent. Et ce ne sont pas les 40 promesses de Meyer qui vont changer la donne. Qu’en sera-t-il de l’avenir des Liebherr, des Timken, des Vossloh-Schwabe, et des autres qui tendent aujourd’hui le dos ? Aurons-nous les 700 000 logements neufs promis par le gouvernement? Nos vieux auront-ils encore des ressources pour vivre décemment ? Et nos enfants ? nos enfants…
Alors, explosion sociale ou pas dans les prochains mois ? un autre modèle de société n’est-il pas possible ?
"1,3 millions d'euros, voilà ce que coûtera une campagne de publicité lancée le 21 septembre 2009 par Patrick Devedjian, ministre chargé de la mise en oeuvre du plan de Relance (accompagné du grand communicant du gouvernement, Thierry Saussez), campagne destinée à informer les Français sur... la relance.
Comme auto-promotion, on peut difficilement faire plus gras. On pourrait même risquer le mot de propagande.
Ce qui me gène dans cette initiative, ce sont deux choses. La première est que, quitte à faire de la pub, je préfèrerais qu'on dépense cet argent pour effectuer des campagnes de prévention ou de sensibilisation à des causes qui ont du mal à toucher l'opinion. La deuxième est que je trouve malhonnête qu'on mette ainsi en avant tout et n'importe quoi en baptisant la moindre réfection de clocher de "relance". Désormais, vous ne devrez plus dire "tiens, on rénove la piscine" mais "Youpi, le gouvernement fait de la relance".
1,3 millions d'euros, c'est beaucoup pour se souvenir que Devedjian est gouvernement."
(Source: Le Monde.fr)